meio-ambienteDéchets abandonnés, sanctuaire pour baleine, invasion d’escargots, obscurité pour la planète

 3.000 tonnes de déchets illégaux par jour dans les rues de Sao Paulo.

Les entreprises qui exploitent les bennes à ordures amovibles servant aux déchets de chantier ont déversé clandestinement 3000 tonnes de déchets dans les rues de la capitale économique du Brésil. Soit 400 tonnes de plus que ce que la voirie collecte officiellement ! Ces chiffres proviennent de la Préfecture de Sao Paulo qui montre aussi du doigt une partie de la population, habituée à laisser ses déchets n’importe où. Avec les pluies de l’été, ces détritus se transforment en torrent d’ordure qui souille les rues et propagent des maladies épidémiques. (Source : Jornal da Tarde)

 La côte brésilienne, sanctuaire des baleines et des dauphins.

Les eaux brésiliennes sont désormais un sanctuaire pour les baleines et les dauphins. Le Président Lula a en effet ratifié un décret qui interdit totalement la chasse et la pêche de ces animaux dans les eaux territoriales du pays. Seule les activités de recherche recherche scientifique et de tourisme écologique sont autorisées. Interdir la chasse à la baleine est un objet de polémique dans le monde, le Japon notamment s’y oppose farouchement. Désormais, ses bateaux-usines ne pourront plus mouiller le long de la côte brésilienne. (Source : Rédaction SRZD)

 Prolifération d’escargots africains…

Ils sont arrivés à Rio de Janeiro pour des causes « gastronomiques », comme substituts aux escargots de Bourgogne, ils viennent d’Afrique et ils se reproduisent à grande vitesse dans les anfractuosités des immeubles et sur les balcons. Ces « caramujos » préoccupent les autorités sanitaires en cette saison d’été car leurs coquilles sont vides se remplissent d’eau de pluie et deviennent de parfaits incubateurs pour les moustiques qui transmettent la dengue. Le problème, c’est que ces coquilles sont difficiles à détruire, car pour les trouver, c’est un peu comme la chasse aux œufs de Pâques. Il faut beaucoup chercher ! (Source : Globo)

 28 mars prochain : on éteint les monuments !

La statue du Christ Rédempteur, le Pain de Sucre et la plage de Copacabana seront quelques uns des lieux où l’éclairage public sera éteint pendant une heure, le soir du 28 mars prochain, à l’occasion de « l’Heure de la Planète », une action mondiale lancée par le WWF pour attirer l’attention sur le réchauffement global. C’est la première fois que la ville de Rio s’associe à cette manifestation qui a lieu chaque année dans plusieurs métropoles du monde depuis 3 ans. (Source : Globo)

Publicités